Requins de l’univers.
Requins de l’univers,
N’approchez pas mon jardin,
Car c’est un paradis vert,
Où se reposent mes pépins,
N’entamez donc pas une guerre,
Et elle ne me fait pas peur,
N’approchez jamais mes pépins,
C’est tout ce dont je crains.
Requins de l’univers,
Vous êtes de grands malfaiteurs,
Vous pourrez être le dévastateur,
De mon paradis vert,
Tenez ! Voyez-vous à cet instant,
Sans inquiétude, je saurai quoi faire,
Dites, je pense j’ai été assez clair !
Si vous restez en recluse, vite,
Vous vivrez moins parasites,
Requins de l’univers,
Mon jardin reste pourtant ouvert,
A toute créature de cette terre,
Qui apprend vraiment à se taire,
Car comme tout grand bien sur terre,
Ce jardin est aussi très fragile,
Et je ne peux d’autre rien faire,
Pour vous trouver un vrai asile.
Seulement, épargnez mes pleurs.
Ne me causez pas ce lourd malheur.
Requins de l’univers !
Soyez justes et clairs !
Car rien ne sert d’avoir une âme,
Si on pense garder un cœur en cône.
Soyez honnêtes et sincères,
Voyez, cet univers n’est pas assez amer,
Et vous n’êtes vraiment pas des crétins,
Pour devoir vous en prendre à mon jardin,
Reste le défi sur les pleurs,
Des plaies à laisser sur vos cœurs.
Requins de l’univers !
Tous sommes fils du créateur,
Qui nous aime comme des poussins leur mère,
Je sens, ma présence se fait votre sœur,
Déjà vous aime et vous donne son cœur,
Si vous me comprenez, le bonheur,
Et je n’oublie pas que tous on meurt.
Oui, tous, requins de l’Univers.
Fin
17 Déc.1987 Douala RC
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